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dedresser un aperçu du portrait de la smart city en ville de taille moyenne et de donner des clés pour élaborer une démarche de ville intelligente. méthode, stratégie, statistiques, enjeux, impacts et portraits de territoires sont passés à la loupe. un manque de confiance persiste vis-à -vis de ces technologies du
Lurbanisme de la ville sâarticule autour de 3 axes linĂ©aires dâest en ouest permettant ainsi un maillage urbain dont lâessor et la dynamique se fera petit Ă petit en expĂ©rimentant, par exemple, un POS qui sera le 1er Ă ĂȘtre mis en Ćuvre en Chine. Une politique en parallĂšle dâimplantation dâespace verts sous la forme dâavenues fortement paysagĂ©es, de parcs dont l
Granddéballage de maquettes, jeudi 17 février, au centre de loisirs de Frontignan-plage. Pas d'avions, ni de bateaux en plastique mais bien plutÎt des maquettes de quartiers de la ville dans
Nousallons publier nos propositions pour la ville de demain sur une interface (un site avec wordpress ou un prezi) mĂȘlant dessins, photographies des maquettes, textes explicatifs et
Unequinzaine d'Ă©lĂšves de 3e professionnelle peaufinent la rĂ©alisation d'une maquette. La fin d'un projet oĂč, aprĂšs conception Ă partir d'un logiciel, il faut fabriquer en Ă©quipe la
0BwE. Les Ă©lĂšves des deux classes de 6e ont eu la chance de participer Ă un concours interne de gĂ©ographie urbaine, proposĂ© par leur professeur dâhistoire/gĂ©ographie, M. Granier. Le sujet Ă©tait â2040, habiter la ville de demainâ. Ils pouvaient travailler en groupe de trois ou seul et rĂ©aliser soit un plan de ville imaginaire soit une maquette. Chaque production devait ĂȘtre accompagnĂ©e dâexplications sur les fonctions de la ville choisie. Les enfants pouvaient sâaider dâinternet, de recherches faites au CDI centre de documentation et dâinformation, dâexemples vus en classe, de conseils auprĂšs du professeur. Ils devaient croire en leur projet car ils devaient le prĂ©senter Ă la classe, oralement, lors dâune sĂ©ance spĂ©ciale. Quelques questions, posĂ©es par le professeur, devaient aider les jeunes et les guider dans la conception de leur idĂ©e. Comment se dĂ©placer dans la ville de demain ? Comment seront les bĂątiments ? Comment mieux vivre ensemble ? Quelle place accorder Ă lâenvironnement ? Toutes les rĂ©alisations, diverses et trĂšs riches, ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©es Ă la maison, en deux semaines environ, puis exposĂ©es Ă la mĂ©diathĂšque oĂč les parents ont pu les voir. Cela a permis aussi dâamener les Ă©lĂšves dans ce lieu culturel oĂč certains ne sont jamais venus. Un vote a permis de sĂ©lectionner la meilleure production, avec, pour le ou les gagnants, la fiertĂ© dâĂȘtre en tĂȘte.
En termes de mobilitĂ© et de dĂ©placement, il y a peu de certitudes quant Ă ce que nous rĂ©serve le futur. Si certains projets sont assez improbables, certaines possibilitĂ©s de dĂ©veloppement sont pourtant sont dĂ©jĂ en cours dâĂ©laboration. Du vĂ©hicule autonome aux vĂ©hicules individuels Ă©lectriques, compacts et lĂ©gers en passant par des transports en commun plus rapides et plus sains, focus sur les moyens de transport du futur. Des moyens de transports plus rapides Toujours plus vite. Voyager ou se dĂ©placer le plus rapidement possible est une prĂ©occupation majeure du transport. De nombreuses recherches ont Ă©tĂ© menĂ©es dans ce sens pour dĂ©velopper des moyens de transport toujours plus efficaces, câest Ă -dire raccourcir les distances et offrir un rayon de mobilitĂ© toujours plus grand aux usagers . Cependant avec les contraintes Ă©conomiques et la nĂ©cessitĂ© de rĂ©duire la consommation Ă©nergĂ©tique, un nouvel impĂ©ratif est nĂ© aller plus vite tout en consommant moins. De quoi donner du fil Ă retordre aux ingĂ©nieurs en charge des projets qui ont dĂ» faire preuve de beaucoup dâimagination. Vers une automatisation de la voiture Sâil y a quelques annĂ©es, la voiture autonome relevait encore de la science-fiction, les chercheurs pourraient bientĂŽt rendre cela rĂ©alitĂ©. De nombreux moyens de transport sont en effet de nos jours dĂ©jĂ fortement automatisĂ©s. Dans les avions, lâautomatisme Ă travers le pilotage automatique a amĂ©liorĂ© la circulation aĂ©rienne. Les chercheurs travaillent justement sur lâarrivĂ©e dâune voiture autonome capable de transporter son passager efficacement sur la route et en toute sĂ©curitĂ©. Plusieurs risques humains seraient ainsi Ă©cartĂ©s comme la somnolence. Il faudra cependant que la lĂ©gislation le permette. Pour une transition pas Ă pas, il serait envisagĂ© dâutiliser dâabord ces voitures autonomes sur voie rapide et dans les parkings. Le train Ă sustentation magnĂ©tique Moins gourmand en Ă©nergie, le train Ă sustentation magnĂ©tique garantit une consommation dâĂ©nergie rĂ©duite grĂące Ă lâabsence de frottements sur les rails et lâutilisation dâaimants pour le maintenir en suspension. Un dĂ©ploiement important de ce nouveau type de train est prĂ©vu. Au Japon, plusieurs lignes fonctionnent dĂ©jĂ . Le projet Hyperloop Le projet Hyperloop est Ă©galement considĂ©rĂ© comme des plus intĂ©ressants. Toujours pour plus de vitesse et moins de consommation, il sâaffranchit de la rĂ©sistance de lâair en Ă©voluant dans des tubes sous vide. Ce train pourrait ainsi ĂȘtre capable dâatteindre les 1300 km/h. Un record de vitesse dont nous pourrions trĂšs prochainement profiter, des essais Ă©tant dĂ©jĂ Ă lâĂ©tude. Le projet SkyTran la lĂ©vitation magnĂ©tique Des vĂ©hicules qui volent ? Le fantasme ultime de lâan 2000 est actuellement Ă©tudiĂ©e par la NASA via le projet SkyTran. Il sâagit de lâadaptation urbaine de la lĂ©vitation magnĂ©tique via lâusage de petites capsules perchĂ©es sur des rails placĂ©s Ă 6m du sol. Cette voiture sans roues atteindrait jusquâĂ 70km/h et servirait principalement Ă dĂ©sengorger le trafic en ville. Le 3D Express Coach, le bus qui enjambe la route Fini le bus traditionnel. Il se pourrait quâon assiste bientĂŽt Ă lâinstallation du bus 3D Express Coach. Ce projet venu de Chine a pour ambition de crĂ©er un bus qui circulerait, sur rails, au-dessus de la chaussĂ©e en surpassant les automobiles situĂ©es sur les deux voies. Ainsi, plus de problĂšmes de circulation et plus besoin de crĂ©er des voies dĂ©diĂ©es aux autocars. Les solutions durables classiques Simples et dĂ©jĂ existants, le vĂ©lo et la voiture Ă©lectrique restent des moyens traditionnels dâĂȘtre efficace, Ă©cologique et Ă©conome. Ayant fait face Ă une longue pĂ©riode dâabsence dans les villes europĂ©ennes Ă partir des annĂ©es 60, la petite reine est aujourdâhui sur le devant de scĂšne ; avec en bonus, son lot dâinnovations. Les vĂ©los Ă assistance Ă©lectrique envahissent progressivement nos villes. Tout comme les cycles connectĂ©s. Des projets dans ce sens sont dĂ©veloppĂ©s comme Connected Cycle ou Smart Bike. Nos montures seraient ainsi capables non seulement de nous indiquer nos itinĂ©raires, mais aussi dâĂȘtre gĂ©o-localisĂ©s et dâĂ©changer tout un tas de donnĂ©es avec nos diffĂ©rents appareils smartphones, ordinateurs, et mĂȘme les futures voitures de demain. En attendant, vous pouvez toujours ĂȘtre connectĂ© en utilisant votre tĂ©lĂ©phone ou votre GPS via votre vĂ©lo grĂące au chargeur USB. Quant aux vĂ©hicules urbains de petite taille ou Ă©lectriques, ils sont convoitĂ©s par les constructeurs depuis une quinzaine dâannĂ©es. Leur intĂ©rĂȘt est de gagner en place stationnement tout en rĂ©duisant la pollution. En France, on connaĂźt dĂ©jĂ la Renault Twizy. Le risque zĂ©ro nâexiste pas Mais attention, lâidĂ©al nâatteindra pas forcĂ©ment la perfection. Une rĂ©cente Ă©tude de lâUMTRI UniversitĂ© dâInstitut de Recherches de Transport du Michigan affirme que mĂȘme avec une voiture autonome, Ă©lectrique ou connectĂ©e, les risques seront toujours prĂ©sents. Il est Ă©vident quâune voiture automatisĂ©e ne pourra pas toujours sâarrĂȘter Ă temps face Ă une voiture dangereuse conduite par un humain ». De plus, en cas de problĂšmes mĂ©caniques, des mains humaines resteront toujours nĂ©cessaires ». Source MobilitĂ© Durable Post Views 28 829
NĂ© dans les annĂ©es 1970 aux Etats-Unis, le concept dâintrapreneuriat permet Ă des salariĂ©s de dĂ©velopper des projets innovants de façon autonome Ă la maniĂšre dâune start-up, Ă lâintĂ©rieur mĂȘme de leur organisation. Une dĂ©marche au succĂšs croissant, particuliĂšrement propice Ă lâĂ©mergence de solutions neuves face aux dĂ©fis urbains dâaujourdâhui et de demain. Paroles et portraits des cinq intrapreneurs invitĂ©es au festival Building Beyond de LeonardParis. Ils sont cinq, ĂągĂ©s de 26 Ă 45 ans. Un fonctionnaire et quatre salariĂ©es, tous invitĂ©s par Leonard dans le cadre du festival Building Beyond pour Ă©voquer leur passage Ă lâintrapreneuriat Matthieu Heurtel, startuper dâEtat et ancien membre du MinistĂšre de la CohĂ©sion des Territoires, Damien Bahon, SĂ©bastien Magat et Alice BlouĂ«t, intrapreneurs VINCI Ă LeonardParis, et AurĂ©lien Schwartz, intrapreneur dâEDF Nouveaux Business. Leur point commun chacune a identifiĂ© un besoin en mal de solution et a proposĂ© Ă son employeur de se lancer dans le dĂ©veloppement dâun outil innovant pour y rĂ©pondre. Mais plutĂŽt que de travailler Ă leur projet dans une structure hiĂ©rarchique traditionnelle, ils ont Ă©tĂ© dĂ©tachĂ©s afin de dĂ©velopper leur outil en toute autonomie, Ă la maniĂšre dâune start-up. Ce modĂšle de fonctionnement agile, qui libĂšre lâimagination et la crĂ©ativitĂ© des salariĂ©s-entrepreneurs, pourrait façonner une partie des solutions aux dĂ©fis des villes de demain. Retrouvez lâintĂ©gralitĂ© de notre confĂ©rence en vidĂ©o Un nĂ©cessaire dĂ©passement de fonction Quand vous vous lancez dans lâintrapreneuriat, vous devenez du jour au lendemain manager gĂ©nĂ©ral, directeur des opĂ©rations, DRH et directeur de la communication, explique Alice BlouĂ«t, qui travaille sur Concreative, une solution dâimpression de bĂ©ton en 3D destinĂ©e dans un premier temps aux futurs chantiers de DubaĂŻ. Il faut ĂȘtre prĂȘt Ă se multiplier et Ă dĂ©passer la fonction de simple chef de projet car vous ĂȘtes souvent toute seule. » Comme une vingtaine de collaborateurs du groupe VINCI, Alice BlouĂ«t porte son projet de façon autonome au sein, avec lâappui de Leonard, la plate-forme de prospective et dâinnovation du Groupe.. AprĂšs la phase dâincubation, la solution quâelle dĂ©veloppe est appelĂ©e Ă connaĂźtre une pĂ©riode dite dâaccĂ©lĂ©ration avant de dĂ©boucher sur la crĂ©ation dâune nouvelle activitĂ© prometteuse au sein du groupe VINCI liĂ©e Ă lâimpression 3D de bĂ©ton. Du diagnostic design Ă la livraison en passant par lâimpression proprement dite et lâassemblage, Concreative peut ĂȘtre une solution dâavenir pour les chantiers de demain », conclut Alice BlouĂ«t. Autre intrapreneur VINCI, Damien Bahon travaille sur Rehalib, une application en rĂ©alitĂ© augmentĂ©e qui pourrait bousculer lâapproche des projets de rĂ©novations dâhabitat. Lâobjectif de notre logiciel est de donner Ă lâensemble des acteurs la possibilitĂ© de voir comment le logement peut Ă©voluer et dâinteragir grĂące Ă la rĂ©alitĂ© augmentĂ©e, prĂ©sente Damien Bahon. Aujourdâhui, les opĂ©rations de rĂ©novation urbaine sont souvent tenues Ă lâĂ©cart des derniĂšres innovations car elles ne sont pas rĂ©alisĂ©es Ă partir de maquettes 3D, jugĂ©es coĂ»teuses et chronophages. GrĂące Ă notre outil, les amĂ©nageurs, les architectes et les citoyens pourront visualiser et dĂ©cider ensemble Ă quoi ressemblera leur futur quartier. » LĂącher du lest pour gagner en crĂ©ativitĂ© Câest aussi dans ce cadre flexible et autonome quâAurĂ©lien Schwartz, chez EDF, et Matthieu Heurtel, au sein du MinistĂšre de la CohĂ©sion des territoires, ont bĂ©nĂ©ficie du temps et du soutien nĂ©cessaires pour dĂ©velopper des applications innovantes. AurĂ©lien Schwartz a créé avec deux collĂšgues Metroscope, un logiciel de diagnostic destinĂ© Ă faciliter la maintenance industrielle, tandis que Matthieu Heurtel travaille avec des dĂ©veloppeurs sur Locatio, un outil en ligne imaginĂ© pour rĂ©tablir la confiance entre locataires et propriĂ©taires. Notre projet progresse car lâEtat a acceptĂ© de lĂącher du lest et de nous laisser travailler Ă notre rythme comme intrapreneurs en entiĂšre responsabilitĂ© », assure Matthieu Heurtel. Lâobjectif des intrapreneurs est bien sĂ»r dâaboutir in fine Ă la crĂ©ation dâune vĂ©ritable business unit ou dâune start-up dont ils Ă©pouseraient lâactivitĂ© en mĂȘme temps que le fonctionnement. Le Metroscope dâAurĂ©lien Schwartz est aujourdâhui une filiale Ă 100 % dâEDF ; elle a doublĂ© son nombre de collaborateurs depuis le dĂ©but de lâannĂ©e. AprĂšs avoir dĂ©veloppĂ© AVUS, une plateforme numĂ©rique de maintenance des rĂ©seaux souterrains pendant 6 mois au sein du programme de Leonard, SĂ©bastien Magat sâapprĂȘte quant Ă lui Ă tester son outil sur le terrain dans lâest de lâAngleterre. La derniĂšre ligne droite de sa vie dâintrapreneur. Avec succĂšs ou pas, une belle montĂ©e en compĂ©tences et lâexpĂ©rimentation dâun certain culot.
La visite virtuelle en 3D est devenue un Ă©lĂ©ment courant et trĂšs apprĂ©ciĂ© en matiĂšre de petites annonces immobiliĂšres. Mais lorsque lâon se place Ă lâĂ©chelle dâune ville tout entiĂšre, cette approche ouvre des perspectives encore bien plus larges. La sociĂ©tĂ© Vectuel sâest positionnĂ©e sur ce crĂ©neau il y a 15 ans dĂ©jĂ , câest dĂ©sormais le leader français des Ă©diteurs de maquettes numĂ©riques 3D dĂ©diĂ©es Ă lâurbanisme et Ă lâarchitecture. Bien avant que Google ne fasse circuler ses Googlecars dans nos villes pour alimenter la cartographie du moteur de recherche, Vectuel faisait rouler ses Snapcars dans les rues des villes Ă modĂ©liser et voler des avions au-dessus des sites concernĂ©s pour obtenir le rendu le plus prĂ©cis possible de ses maquettes 3D. Câest ainsi que les façades spĂ©cifiques de chaque immeuble sont plaquĂ©es dessus plutĂŽt que de sâen tenir Ă un parallĂ©lĂ©pipĂšde manquant de finesse. Au final, lâaffichage serait prĂ©cis Ă 20 cm prĂšs, Ă en croire Vectuel. » LIRE AUSSI - Votre hologramme peut visiter des logements Ă votre placeIl y a quelques annĂ©es encore, notre clientĂšle Ă©tait constituĂ©e Ă 100% de collectivitĂ©s ou de sociĂ©tĂ©s dâĂ©conomie mixte, mais dĂ©sormais nos rĂ©alisations intĂ©ressent Ă©galement les promoteurs et les constructeurs», souligne Gilles Guyard, directeur gĂ©nĂ©ral de Vectuel. Il faut dire que ces maquettes numĂ©riques sont dĂ©sormais bien plus quâun bel objet Ă montrer au public, ce sont de vrais outils dâaide Ă la dĂ©cision ou dâaide Ă la vente. La sociĂ©tĂ© créée en 2004 compte dĂ©sormais 35 personnes pour un chiffre dâaffaires de 3,5 millions dâ les courants dâair ou le potentiel solaireDes villes entiĂšres comme Nantes ou Toulouse mais aussi le Grand Paris se dotent dâun jumeau numĂ©rique». Le grand public, mais aussi des investisseurs et des porteurs de projet, peut le consulter en ligne et y Ă©voluer comme dans un jeu vidĂ©o. Câest ainsi que les riverains de la gare du Nord Ă Paris peuvent voir comment seront modifiĂ©s leur environnement et leur vue au terme du mĂ©ga projet de transformation de la gare parisienne qui doit dĂ©buter en de modĂ©lisation des flux dâair créés par un nouveau bĂątiment. CrĂ©dit Photo VectuelLa plupart des visualisations sont disponibles en ligne mais certaines nĂ©cessitent lâutilisation dâun casque de rĂ©alitĂ© virtuelle pour une expĂ©rience encore plus immersive. CrĂ©dit Photo VectuelMais il est aussi possible de dĂ©terminer avec cet outil le potentiel solaire dâun ensemble immobilier pour y installer des panneaux, de voir comment vont Ă©voluer les ombres portĂ©es des bĂątiments et mĂȘme de calculer les courants dâair qui vont se former. Sur ce dernier point, une collaboration avec le groupe Dassault propriĂ©taire du Figaro permet de prĂ©voir les flux dâair gĂ©nĂ©rĂ©s par les nouvelles constructions et ainsi Ă©viter les courants dâair gĂȘnants aux piĂ©tons et au contraire envisager lâimplantation dâĂ©oliennes urbaines dans les zones les plus venteuses. Avec le big data, il est possible dâinjecter un grand nombre de donnĂ©es dans nos maquettes, explique Gilles Guyard. On peut les connecter avec les flux de circulation routiĂšre, utiliser les donnĂ©es publiques disponibles sur les hauteurs des arbres, etc.» Des perspectives infinies, mĂȘme si les vĂ©ritables modĂšles prĂ©visionnels Ă grande Ă©chelle tiennent lieu de fantasme» pour lâ exemples de rĂ©alisations de Vectuelune maquette 3D dâun quartier de Sceaux, en rĂ©gion parisienneun outil de commercialisation de logements
Que nous les appelions smart, intelligents, futures, durables, le territoire, la ville, le quartier se rĂ©inventent... Comment percevoir la transformation numĂ©rique qui nous submerge tous dans les entreprises, les collectivitĂ©s... ou dans notre vie de tous les jours en tant que citoyens ? Lâobjectif de ces villes futures est-il de dĂ©velopper des outils de planification urbaine grĂące aux donnĂ©es pour mieux penser la ville de demain ? Faut-il penser lâoutil numĂ©rique comme source dâinformation ou dâaliĂ©nation des habitants ? La crĂ©ation urbaine, lâaction publique, le renouvellement urbain, passent-ils par ces nouveaux outils ? Comment imaginer le devenir dâun territoire et des gens qui le composent quâils soient habitants, passagers, utilisateurs... ? A lâinstar de la loi dâorientation sur les mobilitĂ©s, toutes les rĂ©ponses Ă ces questions sont rĂ©flĂ©chies au fur et Ă mesure que les problĂ©matiques autour de lâexploitation des donnĂ©es arrivent. Nous ne pouvons que constater que sur ces points, nous ne sommes capables pour le moment de ne penser quâen rĂ©action » plutĂŽt quâen anticipation » alors que le principe mĂȘme de lâutilisation des grandes donnĂ©es a pour but de nous permettre de modĂ©liser des actions, prĂ©dire des comportements et de prendre les meilleures dĂ©cisions. Ces dĂ©cisions qui, dans le monde de la fabrique de la ville, se prennent pour plusieurs dĂ©cennies...La donnĂ©e est une matiĂšre premiĂšre de la ville, elle est plurielle, elle est issue de diffĂ©rentes sources, elle est ouverte ou ne lâest pas, mais surtout, elle a besoin dâĂȘtre gouvernĂ©e. Dans le domaine de lâimmobilier, la donnĂ©e est dorĂ©navant partout, nous pourrions la classer en deux grands types. Le premier type est la donnĂ©e environnementale, qui concerne le bĂątiment lui-mĂȘme signature numĂ©rique du bĂątiment BIM, donnĂ©es de fonctionnement et consommation des bĂątiments, dĂ©veloppement de services au sein dâune typologie de bĂątiments... Le second grand type de donnĂ©es, et certainement celui sur lequel nous avons le plus de recul en terme de statistiques, est celui de la donnĂ©e Ă©conomique nombre et prix des transactions, prix des loyers.... Cette deuxiĂšme typologie de donnĂ©es dorĂ©navant disponibles est celle qui fait aussi le plus Ă©voluer la filiĂšre Ă©tablie. La blockchain par exemple renouvelle et rĂ©interroge la filiĂšre toute entiĂšre autour des tiers de confiance en produisant des certificats qui raccourcissent les circuits. De mĂȘme, lâautomatisation des outils, la digitalisation des processus actes notariĂ©s par exemple font Ă©voluer les mĂ©tiers. LâĂ©conomie collaborative rendue possible grĂące Ă la plateformisation » dâun grand nombre de donnĂ©es impacte aussi les mĂ©tiers, car il dĂ©sintermĂ©die les professionnels, donnant le pouvoir aux lâouverture des donnĂ©es nâest pas une fin en soi. Un territoire comme la MĂ©tropole de Lyon a mis en place depuis 2012 une plateforme de circulation des donnĂ©es sur le territoire Cette plateforme nâa de sens que par lâusage que lâon en fait, câest-Ă -dire par les services qui sont dĂ©veloppĂ©s Ă partir de ces jeux de donnĂ©es rendus accessibles. Les entreprises dĂ©tentrices de donnĂ©es sont des partenaires privilĂ©giĂ©s des collectivitĂ©s publiques, câest dans cette dĂ©marche partenariale que sâinscrit par exemple la plateforme de la MĂ©tropole de Lyon depuis sa crĂ©ation, tout en ne fragilisant pas ces mĂȘmes entreprises Ă lâheure oĂč des donnĂ©es sensibles pourraient ĂȘtre ouvertes. Au-delĂ des enjeux de collecte, de stockage, de traitement des donnĂ©es de la ville, il devient aussi nĂ©cessaire de faire se parler » ces donnĂ©es, câest Ă dire de les rendre interopĂ©rables. Quâil sâagisse de bĂątiment rĂ©sidentiels, tertiaires ou industriels, la finalitĂ© de toutes ces opĂ©rations autour des donnĂ©es est bel et bien de dĂ©cider de lâaction Ă mener mais aussi de prĂ©dire les comportements techniques et la circulation de ces donnĂ©es nâest pas sans risque pour la ville. Aujourdâhui ce risque ne vient pas du territoire lui-mĂȘme, ni mĂȘme du niveau national, mais il provient plutĂŽt des gĂ©ants du numĂ©rique, qui eux ne sont pas des spĂ©cialistes de lâurbanisme de nos villes mais de lâexploitation des big pourraient sâimposer comme des challengers sĂ©rieux de nos collectivitĂ©s mettant en pĂ©ril le service public rendu aux concitoyens. Nous pouvons aujourdâhui citer les calculateurs dâitinĂ©raires qui tendent Ă ne pas respecter des zones protĂ©gĂ©es Ă©coles, zones faibles Ă©missions, ... mais aussi et pour revenir vers le domaine de lâimmobilier, le dĂ©veloppement de plateformes comme AirBnB qui rendent difficile la collecte de la taxe par les villes alors que ces entreprises dites disruptives » dĂ©veloppant ces nouveaux services sont bien dans le mĂȘme temps des utilisateurs des infrastructures de la cette data-gĂ©o-politique » est-ouest/amĂ©ricaine-chinoise, il est bien sĂ»r nĂ©cessaire de saisir les opportunitĂ©s de crĂ©ation de valeur pour les citoyens et de crĂ©ation de valeur Ă©conomique pour nos entreprises. Ainsi les grands groupes acteurs de la ville se trans- forment et mĂ»rissent la potentialitĂ© de la donnĂ©e quâils possĂšdent et les jeunes entreprises, comme les startup, dĂ©veloppent des services en croisant diffĂ©rents types de donnĂ©es. Un outil comme le TUBA Tube Ă expĂ©rimentations urbaines impulsĂ© en 2014 par la MĂ©tropole Ă partir de sa plateforme de donnĂ©es et construit en partenariat avec ces diffĂ©rentes natures dâacteurs a pour objectif dâaccompagner lâinnovation et les phases dâexpĂ©rimentation de ces nouveaux services numĂ©riques en privilĂ©giant le croisement des donnĂ©es et le lien avec les citoyens. Lâinnovation autour des donnĂ©es peut sâinscrire dans des approches plurielles, soit autour dâun besoin exprimĂ©, on parle dâinnovation bottom up », soit en recherchant en top down » le potentiel de jeu de donnĂ©es ouvertes en imaginant des cas dâusages lâobjectif est que les services dĂ©veloppĂ©s profitent aux citoyens et permettent aussi dâamĂ©liorer lâaction potentiel dâinnovation est illustrĂ© dans le domaine de lâimmobilier par deux entreprises fondĂ©es sur lâutilisation des donnĂ©es environnementales et Ă©conomiques. Lâune, Futurmap rend disponible et exploite les donnĂ©es des bĂątiments en produisant des plan 3D et des services de cartographie des bĂątiments, et la seconde, Home In Love sâintĂ©resse plus Ă la donnĂ©e Ă©conomique intĂ©grĂ©e trĂšs en aval, proche des 2015, Futurmap sâest dĂ©veloppĂ© avec lâambition de crĂ©er le socle 3D de la ville intelligente. Le terme de Smart City est utilisĂ© ici sous diffĂ©rents aspects, Futurmap part du principe que pour rendre une ville plus smart », une reprĂ©sentation en 3D de lâenviron- nement, des infrastructures et des bĂątiments est nĂ©cessaire pour y dĂ©velopper de nouveaux usages numĂ©riques. A travers quatre pĂŽles, Futurmap propose la synthĂšse de rĂ©seaux enterrĂ©s en 3D et leur exploitation sur le Web, la crĂ©ation de maquettes numĂ©riques BIM pour le bĂątiment, la numĂ©risation Ă grande Ă©chelle des infrastructures routiĂšres et ferroviaires et la production de modĂ©lisation 3D Ă lâĂ©chelle dâun territoire. Ces services sont basĂ©s sur des donnĂ©es acquises par des scanners laser statiques, mobile mapping » ou des donnĂ©es disponibles en open data donnĂ©es ouvertes par les villes ou rendues accessibles par des collectifs. Avec lâavĂšnement des technologies dâacquisition 3D, le traitement des donnĂ©es gĂ©ographiques devient un enjeu crucial pour les collectivitĂ©s et les entreprises pour planifier les rĂ©novations, construire de nouveaux quartiers ou imaginer des plans de mobilitĂ© par rĂ©ussir leur mobilitĂ©, les personnes doivent confronter leurs attentes et leurs aspirations Ă un nouveau territoire au cours dâun processus complexe dâ entrĂ©e en territoire » qui nĂ©cessite de mettre en Ćuvre des compĂ©tences que chacun est loin de maĂźtriser. Si la mobilitĂ© nâest pas un but en soi, elle peut constituer lâun des leviers de la lutte contre le chĂŽmage et favoriser la situation de certains individus sur le marchĂ© du travail, quâils soient ou non en emploi. Les personnes en quĂȘte dâun logement et encore plus ceux en mobilitĂ© gĂ©ographique lointaine sont confrontĂ©s Ă trois dĂ©fis savoir quoi chercher, savoir oĂč chercher, et savoir comment de ces Ă©tapes met en jeu leur capacitĂ© Ă faire de la mobilitĂ© une opportunitĂ© pour les salariĂ©s et pour les entreprises. Pour rĂ©pondre Ă cette problĂ©matique, Home in Love a créé une aide Ă la mobilitĂ© gĂ©ographique des collaborateurs dâentreprises, pour accompagner dans lâorganisation de la vie personnelle les collaborateurs souhaitant dĂ©mĂ©nager pour se rapprocher de leur entreprise dĂšs leur offre dâembauche ou de mutation. Lâinnovation numĂ©rique repose sur la recherche, lâanalyse et la mise Ă disposition de donnĂ©es collectĂ©es en fonction du projet de la personne afin de trouver le logement idĂ©al. La recherche de donnĂ©es sur les environnements de vie passe par la rĂ©utilisation des villes, des donnĂ©es environnementales comme la plateforme INSEE en la croisant aux donnĂ©es privĂ©es, comme la disponibilitĂ© des biens locatifs par exemple. Les outils numĂ©riques dĂ©veloppĂ©s permettent Ă la personne de se projeter dans un nouveau territoire, et donc de faire Ă©voluer son projet de mutation professionnelle mais aussi dâĂȘtre accompagnĂ© dans ses prises de dĂ©cision sur le choix final du logement dĂ© nitif. Cette innovation numĂ©rique est accompagnĂ©e dâune double innovation sociale car elle est aussi proposĂ©e aux alternants et tous nouveaux embauchĂ©s au mĂȘme titre que la mutuelle ou tout autre service mis en place dans lâinstitution. De plus ce service est pris en charge par les cotisations des entreprises Ă Action Logement au travers des dispositifs deux exemples illustrent trĂšs bien le champ des possibles de lâutilisation des donnĂ©es du bĂątiment/logement vers la ville et la façon dont les filiĂšres se transforment grĂące Ă leur capacitĂ© Ă innover. Mais alors que les outils numĂ©riques prennent de plus en plus de place dans la construction de la ville, il paraĂźt aussi essentiel de penser lâHumain en son ville est espace de vie mais aussi de rencontres, fourmiliĂšre regroupant des individualitĂ©s qui Ă©changent et se rencontrent, par volontĂ© ou nĂ©cessitĂ©. Il est couramment admis que la rĂ©volution numĂ©rique que nous vivons actuellement est au cerveau ce quâa Ă©tĂ© la rĂ©volution industrielle du XIXĂšme siĂšcle au muscle... Rendez-vous donc dans quelques dĂ©cennies pour en analyser les consĂ©quences, externalitĂ©s positives ou nĂ©gatives comme lâa Ă©tĂ© la rĂ©volu- tion industrielle pour nos aĂźnĂ©s...smartcity data immobilier observatoire innovation villeintelligente services citoyens mieuxvivre experimentation bigdataArticle Ă©crit et publiĂ© pour les 50 ans du CECIM. Pour en savoir plus
comment faire une maquette de la ville de demain